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Il y a 40 ans, Sandra Kim…

Il y a 40 ans, Sandra Kim offrait à la Belgique sa première — et unique — victoire à l’Eurovision. Chaque mois de mai réveille ce même frisson chez les passionnés du concours… cette attente presque solennelle de l’instant où résonnent les premières notes du Te Deum de Marc-Antoine Charpentier. Alors que notre compétition bien-aimée célèbre cette année ses 70 ans, une question s’impose : à quoi devons-nous nous attendre pour cette édition 2026 ?

Cette année, le concours se tiendra à Vienne, les 12, 14 et 16 mai. Pour défendre les couleurs belges, c’est Essyla, finaliste de The Voice Belgique en 2021, qui montera sur scène avec son titre « Dancing on the Ice ». Elle tentera de décrocher sa place en finale lors de la première demi-finale. Soyons honnêtes : la Belgique ne figure pas parmi les favoris cette année. Comme souvent, il faudra probablement se battre pour une place dans le top 10 qualificatif. Mais l’Eurovision n’a jamais été une science exacte. Sa magie opère en direct, sur scène, là où tout peut basculer en quelques minutes. Nous en savons quelque chose : favoris en 2024 et 2025 sans concrétisation, nous avions pourtant créé la surprise en 2023 lorsque Gustaph, annoncé loin dans les classements, avait finalement décroché une brillante 7e place.

Au-delà des pronostics, l’essentiel reste ailleurs : soutenir notre artiste.
Pour Essyla, l’Eurovision est bien plus qu’un concours. C’est un rêve devenu réalité : celui de se produire sur une scène immense, devant des millions de téléspectateurs. Et elle le vit avec une sincérité, une humilité et une maturité remarquables. Rien que pour cela, elle a déjà gagné et nous lui disons MERCI pour ce bel exemple.

Vous pouvez d’ailleurs retrouver notre dernière interview d’Essyla sur notre chaîne YouTube.

Cette édition 2026 s’inscrit toutefois dans un contexte particulier. Le retrait de cinq pays, dont les Pays-Bas, a marqué les esprits. Certains fans ont vu leur enthousiasme s’éroder, déçus ou en désaccord avec certaines orientations du concours. Face à cela, chacun réagit à sa manière. Certains choisissent de faire l’impasse et de boycotter cette édition. D’autres seront à Vienne, drapeau belge à la main, prêts à vivre leur passion pleinement.

Et puis, il y a ceux — nombreux — qui resteront chez eux. Qui suivront le concours avec une pointe de nostalgie, le cœur parfois un peu lourd. Il n’existe pas de bonne ou de mauvaise façon de vivre cette édition : chacun la traverse avec ses émotions. Nous les respectons toutes.

Mais attention, au fond, l’Eurovision nous a offert bien plus qu’un spectacle et/ou des polémiques. Il a été un lieu de rencontres, d’émotions, parfois même d’histoires de vie. Pour beaucoup, il représente une véritable famille. Et c’est surtout dans cet esprit-là que OGAE Belgium souhaite continuer d’exister : comme un espace sûr, ouvert et bienveillant. Un lieu d’échange où se retrouvent nostalgiques et passionnés de modernité, amateurs de paillettes comme amoureux des belles paroles. Notre ambition reste la même : vous permettre de rencontrer d’autres fans — d’hier et d’aujourd’hui — qui, peut-être, deviendront des amis pour la vie.

Enfin, cette année revêt une dimension toute particulière pour nous, puisque nous célébrons les 35 ans de notre fan club. Alors, quel que soit votre état d’esprit à l’approche de cette édition viennoise, nous espérons vous retrouver, membres, non-membres, anciens membres, lors de nos prochaines activités — et tout particulièrement le 24 octobre — pour célébrer ensemble toutes ces raisons qui font de l’Eurovision bien plus qu’un simple concours : une grande et belle famille.